Depuis les années 90, l'économie bleue guide la façon de travailler de Carmans. Pas un slogan marketing, mais le point de départ de chaque processus, chaque investissement et chaque produit. Et toujours la même question au centre : comment faire mieux pour l'environnement, sans rien céder sur la qualité ni sur le prix ?
Carmans s'appuie sur la définition de la Cleantech élaborée avec la KU Leuven, et plus précisément sur le cours Industry and Sustainable Development du professeur Carlo Vandecasteele. Faire de la Cleantech, c'est produire des biens, fournir des services et mener des processus en consommant un minimum de matières premières, avec un impact minimal sur l'environnement, une efficacité énergétique élevée et le moins de déchets possible, en recourant au maximum aux matériaux et à l'énergie renouvelables, le tout en créant de la valeur économique.
Un faible impact environnemental ne suffit pas à lui seul. Le produit final doit aussi surpasser techniquement ce qu'il remplace, être plus simple à utiliser et, surtout, ne pas coûter plus cher.
Chez Carmans, ces principes ne restent pas sur le papier. Aujourd'hui, l'assainissement des sols tourne entièrement à l'énergie solaire et 80 % des matières traitées reprennent leur place dans le cycle sous forme de matériaux de construction de haute qualité. L'objectif ? 100 % de réemploi. Grâce à des investissements ciblés dans la recherche scientifique, Carmans est convaincue d'y parvenir. Ce qui arrive aujourd'hui sous forme de déchets sera demain une nouvelle matière première de haute qualité.
Avec les BLUEBLOCKS, l'économie bleue prend une forme concrète. Ces blocs de béton empilables certifiés sont fabriqués à partir de matières premières secondaires recyclées, avec l'énergie renouvelable que Carmans produit elle-même. Leurs plots ronds assurent une pose rapide et simple, pour un résultat net et soigné.
Circulaire. Certifié. Abordable.
Carmans couvre 100 % de ses besoins en énergie grâce à 2,2 MW de panneaux solaires et 6,15 MW d'éoliennes. Résultat : 14.000 tonnes de CO₂ en moins chaque année. Concrètement, c'est l'équivalent de 15.000 km parcourus en voiture par quelque 10.000 ménages (< 100 g de CO₂/km), ou d'un vol Bruxelles-New York pour environ 25.000 passagers. Cette énergie alimente directement notre propre production : la boucle est bouclée, sur le plan énergétique aussi.